Le Murmure de l'eau qui bout

Le Murmure de l’eau qui bout est une performance collective, prenant la forme d’une pièce sonore en trois actes. Ces trois parties occupent trois espaces différents et sont constitués d'un repas de rue, de la diffusion d’une pièce sonore et d'une écoute de sa propre digestion au stéthoscope. Le dispositif se veut ouvert, libre, et non rigide, permettant a chaque participant d'évoluer selon sa propre temporalité. La seule contrainte imposée est de garder le silence à partir de l'acte II.

La performance se termine quand le dernier participant quitte la dernière pièce.

Acte I : Interaction

Repas de rue inspiré des cuisines du sud de la chine, axé sur le pot en terre cuite baozifan.

Acte II : Tension/Attention

Pivot du parcours entre la cacophonie de l'acte I et l'introspection de l'acte III. Une pièce sonore diffusée par des enceintes au sol, de la moquette pour s'allonger.
Des pierres qui chutent, du charbon en incandescence et du verre se brise entre des longs silences. Une tension s'installe. Les sons se font de plus en plus nombreux et graves. La pièce se finit par la combustion violente de deux microphones, agissant comme un choc.

Acte III : Introspection

Des chaises chiliennes sont disposées dans l'espace d'exposition face a des oeuvres visuelles. Un stéthoscope est posé sur chaque siège et le participant est invité a écoute la digestion du précédent repas.

Cette performance tente de mettre en place au sein d'un groupe de participants une posture d'écoute, attentive et disponible. L'écoute du participant s'ouvre au gré de son évolution dans le dispositif spatial et le rituel collectif se donne peu à peu à une introspection sonore.

Avec Elsa Magne

Détail

Performance collective en 3 actes

53 participants

Exposition

15 Septembre 2018

Le 116 - Centre Tignous d'art contemporain - Montreuil

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